Comment devenir consultant sans diplôme ?

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Un consultant travaille indépendamment afin de faire part de ses compétences auprès d’une société ou d’un particulier. Il est un intervenant extérieur, sollicité par une entreprise pour résoudre un problème actuel.

Comment débuter en tant que consultant ?

Pour commencer votre carrière de consultant, il vous faut trouver un domaine qui vous est familier, si vous ne l’avez pas encore. Même si vous l’avez déjà, si vous ne vous sentez pas encore apte à travailler, formez-vous. La formation ne veut pas dire faire des années d’études. Assister à des séminaires ou faire une petite formation de quelques jours vous rend déjà apte à commencer à travailler.

Que faire par la suite ?

La première chose est de commencer à chercher des clients ou faire de la prospection. Cette étape consiste d’abord à faire parler de vos services auprès des gens autour de vous.

Ensuite une fois que vous aurez vos premiers clients, apportez-leur de la valeur. Cette valeur apportée consiste à vous démarquer des autres consultants. Concentrez-vous sur la qualité et non sur la quantité. Être un peu expert dans plusieurs domaines ne vaut pas mieux que l’être à 100 % dans un seul. Il faut aussi que vous soyez visible. Être visible veut dire être actif sur les réseaux sociaux ou créer des contenus. Soyez clair et compréhensible dans vos slogans. Pour la communication, faites des phrases simples et courts mais qui susciteront les gens à vous engager. Répondez toujours aux questions des clients, cela améliorera votre image.

Par quoi continuer ensuite?

Après avoir apporté de la valeur chez vos premiers clients, vous serez recommandé. Ne forcez pas les gens à vous engager, car ce sera des gens qui ne seront pas satisfaits de vos services. Faites un tri sur vos clients, tous les clients ne sont pas bons à prendre. Ne prenez que ceux qui auront besoin de vos compétences. Plus vous n’aurez que des clients qui seront satisfaits, plus votre image grandira. Améliorez vos compétences dans le domaine où vous travaillez actuellement pour augmenter les coûts de vos services. N’hésitez pas à investir de l’argent dans l’achat de logiciel pour la gestion des clients.

Définition et pratiques du management des organisations

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Définition du management des organisations

Le management des organisations est la manière dont un leader coordonne et dirige les tâches de plusieurs personnes composant d’une organisation. Il consiste à motiver les gens à travailler beaucoup plus, à animer une équipe pour atteindre un objectif commun défini par le manager. Un manager doit être toujours positif quels que soient les événements qui se produisent.

Imaginez que vous arrivez au bureau et la première chose que vous voyez est votre chef qui crie, qui hurle. Vous avez moins envie de travailler. Mais si vous voyez votre supérieur souriant, calme. Cela donne envie de vous donner à fond dans ce que vous faites.

Le manager est une personne pragmatique, quelqu’un qui trouve toujours une solution à tous les problèmes. Si votre subordonné vous voit pour demander une solution à un problème et que vous êtes incapable de lui répondre. Quelle serait sa réaction ? Il vous tourne le dos. Il ne vous consultera plus. Toutefois, ne pas oublier que le manager n’est rien sans ses subordonnés.

Les armes pour le management des organisations

Comment pratiquer le management ? Cela dépend du niveau de l’équipe qui compose l’organisation. Face à une équipe qui a un niveau élevé. Le style de management devrait être participatif. Vous demandez au membre de l’équipe leur avis pour un problème donné. Mais vous allez toujours prendre la décision finale. Vous allez voir que l’équipe adhère à votre décision et sa mise en œuvre se fait tout seul sans objection et que l’équipe trouve du plaisir dans l’exécution du travail.
Face à une équipe moins dynamique, on adopte plutôt le style autoritaire. Vous donnez des ordres, vous contrôlez son exécution et vous donnez des sanctions. Entre les deux pratiques se trouve le style modéré, le manager pèse le pour et le contre et donne des directives précises, mais laisse à l’équipe une certaine marge de manœuvre pour des petites décisions. Ce style est la combinaison de la productivité et de la dimension humaine de l’organisation.

Quelles sont les compétences requises pour être un bon manager ?

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Au risque d’en décevoir certains, être un bon manager ne s’improvise pas. Loin d’être un simple titre sur une carte de visite, ce poste requiert certaines compétences essentielles afin de mener à bien les missions qui lui sont dévolues.

Savoir communiquer

Présider une réunion, conduire un entretien individuel, définir des objectifs sont autant de situations récurrentes dans le quotidien du manager. Une communication claire et précise est donc primordiale. Elle permet non seulement de garantir de bons résultats sur le long terme, mais aussi d’affirmer au mieux votre leadership dans une optique d’échange continu avec vos collaborateurs.

Avoir l’esprit pragmatique

Diriger une équipe implique d’avoir la tête froide, d’assumer ses responsabilités et de prendre des décisions concrètes. En clair, le bon manager est toujours l’homme ou la femme de la situation, celui ou celle qui conseille, négocie et trouve des solutions.

Oser déléguer

Souvent vécu comme une perte de contrôle, savoir déléguer s’impose pourtant là comme une qualité majeure. Elle permet de créer un lien de confiance réciproque avec vos collaborateurs tout en valorisant leur travail.

Cultiver la positive attitude

Un bon manager se doit d’être positif, souriant et dynamique en toutes circonstances. Il sait transformer un échec en leçon, l’optimiser pour mieux motiver ses troupes et rebondir. Toute difficulté est une occasion d’apprendre afin d’avancer de plus belle.

Privilégier la transparence

Savoir instaurer un climat de confiance et de respect mutuel fait partie des must. A ce titre, il convient d’être clair et de faire preuve d’honnêteté envers votre équipe. Une ligne de conduite qui se révèle être un véritable atout pour tisser des relations stables et pérennes avec vos collaborateurs. Que les nouvelles à annoncer soient bonnes ou mauvaises, l’hypocrisie, le mensonge et la manipulation sont à proscrire.

Pratiquer l’écoute et l’empathie

Le quotidien d’une équipe est fait de hauts et de bas. Un bon manager s’attache à apprendre à connaître les personnes avec lesquelles il travaille. Rester disponible et à l’écoute, encourage au dialogue. Cela permet non seulement de désamorcer voire d’anticiper d’éventuels conflits latents, mais aussi de valoriser l’esprit d’initiative tout en étant reconnaissant du travail fourni.

 

Vous l’aurez compris, être un bon manager exige des compétences essentielles qui tout en respectant l’individualité de chacun contribuent à garantir une réussite collective. De quoi faire de vous le meneur motivant et inspirant d’une équipe gagnante.

Formation initiale ou continue ?

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Formation initiale et formation continue, ont tendance à être confondues. Que signifie chacune d’entre elles ? Qu’est-ce qui les différencie ?

À quoi fait référence formation initiale / formation continue ?

La formation initiale fait référence au système d’enseignement général. Réservée aux étudiants, elle permet à ces derniers d’obtenir les compétences et aptitudes nécessaires pour effectuer le métier de leur choix. En effet, la formation initiale apporte aux étudiants, les rudiments qu’il faut pour débuter leur carrière professionnelle. C’est un programme de formation complet qui est suivi en présentiel et sans alternance. À sa fin, elle est certifiée par l’obtention d’un diplôme. Quant à sa durée, elle varie selon le type de cursus choisi et l’école qui dispense la formation.

La formation continue, quant à elle, s’adresse aux personnes qui disposent déjà d’une expérience professionnelle. Il s’agit entre autres des salariés, demandeurs d’emploi, stagiaires, indépendants, etc. Elle a pour but d’aider les apprenants à développer leurs compétences ou à en acquérir de nouvelles. Par exemple, une personne en fonction qui souhaite acquérir un poste supérieur, peut suivre une formation en continu pour augmenter ses compétences. De même, une personne qui désire se reconvertir professionnellement, peut recourir à une formation en continu pour apprendre un nouveau métier. En d’autres termes, la formation continue aide les apprenants à peaufiner leur savoir-faire.

Qu’est-ce qui différencie la formation initiale et la formation continue ?

La formation initiale concerne exclusivement les étudiants. Bien que les cursus soient payants, il en existe qui soient gratuits. Les cours, qui sont dispensés, ont lieu en plein temps.

La formation continue, elle, s’adresse à tous les professionnels, diplômés qui souhaitent accroître leurs compétences. En ce qui concerne les cursus, ils sont toujours payants. Ils sont financés soit par l’apprenant lui-même, ou par son employeur dans le cadre d’un programme de renforcement de capacités. Les cours n’ont pas lieu en plein temps. Ils sont généralement donnés en dehors des heures de travail, en cours du soir, les week-ends et durant les temps libres de l’apprenant.

Quelles sont les qualifications pour devenir formateur ?

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Toute personne désirant partager ses connaissances et ses expériences peut devenir un formateur. C’est un métier pas encore très connu et souvent confondu avec celui d’un enseignant. Pourtant, des qualités sont nécessaires.

Le métier de formateur

À la différence d’un enseignant d’une école, le formateur a pour rôle de former des adultes. Il partage ses compétences et expériences pour aider les salariés ou les futurs salariés à maîtriser leur métier.

Avant de devenir formateur, la personne doit posséder un diplôme ou certificat dans le domaine de l’éducation. Vous avez deux options : suivre des études spécifiques dans la matière ou suivre une formation de formateur.

Il existe des cursus courts et longs pour ce métier. Le cursus court vous permet d’avoir une licence professionnalisant dans le domaine de l’éducation. Vous aurez ainsi un diplôme de niveau bac+2. Après ce cursus, vous avez la possibilité de poursuivre vos études pour atteindre le niveau bac+3 jusqu’à bac+5 (cursus long). Après quelques années selon l’établissement de votre choix, vous aurez un master en science de l’éducation.

Pour la formation de formateur, un diplôme de niveau bac ou équivalent vous est requis avec expérience professionnelle. La durée de ce cours est relativement courte par rapport aux études spécifiques.

Avoir suivi une formation de formateur pour adultes ne suffit pas dans ce métier, d’autres compétences sont requises : le savoir-faire et le savoir-être.

Le savoir-faire

Posséder une solide expérience sur la formation qu’il dispense est nécessaire. Avoir des années d’expérience vous rend plus crédible en tant que prestataire. C’est particulièrement le cas des domaines liés aux prestations de service, comme pour une formation SEO par exemple.

Le formateur doit également maîtriser les réglementations en vigueur et adapter son cours en fonction des changements. Pour rester pertinente la formation doit être mise à jour et s’adapter en fonction des participants.

Le savoir-être

Pour transmettre ses connaissances à son auditoire, le formateur doit être capable de prendre la parole en public. Sa capacité d’adaptation est souvent mise à l’épreuve, il doit savoir adapter son cours en fonction de chaque public de différents niveaux.

Il doit être réceptif avec les participants pour mieux les accompagner à surmonter leur difficulté. Pour transmettre ses connaissances, le formateur doit faire preuve de créativité, et animer la salle pour solliciter l’enthousiasme du public.

Peut-on suivre une formation gratuitement ?

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Les formations en ligne, et en particulier les formations diplômantes en ligne, passent rapidement de la nouveauté au grand public. Des universités, des écoles supérieures et des entreprises de premier plan y investissent énormément de moyens.

Il y a désormais des milliers de cours gratuits disponibles en ligne, dont la qualité peut varier considérablement. C’est pourquoi il est essentiel de choisir la bonne voie.

Il y a de très bons sites Web pour des cours en ligne gratuits qui offrent des cours gratuits avec certificats. Dans la plupart des cas, les cours sont sans frais, mais les certificats sont payants. Mais il y a aussi des cours efficaces qui vous permettront d’obtenir un certificat d’achèvement en les complétant et qui sont totalement gratuits.

Les étudiants internationaux

Les cours en ligne permettent aux étudiants internationaux d’obtenir un diplôme sans avoir à passer par le stress des cours et des voyages. Beaucoup de gens choisissent aujourd’hui d’obtenir leur diplôme de cette façon en raison de la flexibilité qu’il offre. Savez-vous que vous pouvez obtenir un diplôme en ligne sans avoir à payer d’énormes frais de scolarité ?

Cela peut se produire car il y a des tonnes d’universités en ligne sans frais de scolarité dans le monde entier. Ils sont prêts à vous former et à vous fournir un diplôme et ne vous demanderont pas de frais de scolarité.

L’ère de l’Internet

L’Internet a permis de propulser l’éducation vers une toute nouvelle dimension. Il n’exige plus la présence physique de l’apprenant et de l’enseignant. L’exploitation des nombreuses variantes d’Internet dans le domaine de l’éducation a maintenant rattrapé une grande partie de son retard.

Cela dépend de ce que vous vous attendez à en retirer. Si vous êtes à la recherche d’un type d’emploi particulier pour faire progresser votre carrière, il est préférable de suivre des cours en ligne qui vous préparent à un examen de certification qui a un poids réel sur le marché du travail.

Enfin, les formations en ligne sont de plus en plus nombreuses. Vous n’avez plus qu’à faire vos propres recherches afin de choisir le site adéquat à vos attentes.

Focus sur le phénomène « happycratie »

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Happycratie. Mélange de « happy » signifiant bonheur et du suffixe « cratie » qui réfère au pouvoir, l’happycratie se définit comme le pouvoir du bonheur. 

Ces dernières années ont fût émergé moult courants de doctrines visant à développer le bonheur : développement personnel, body positive…

Focus sur cette industrie pas comme les autres. 

A la conquête du bonheur


Être heureux a toujours été une préoccupation majeure au sein des sociétés occidentales, mais il faudra attendre le 20e siècle pour que la déferlante « happy » se déverse sur la foule. 

Derrière cette croissance, des leaders américains de la pensée positive qui ont fait alliance avec des économistes chevronnés. De plus en plus influencés, de moins en moins neutres, ces derniers iront jusqu’à recommander de cesser d’œuvrer à l’augmentation du PNB (Produit National Brut) et d’utiliser les ressources disponibles pour rendre la population plus heureuse.

Sur le papier, cette situation peut sembler utopique. Qui n’a pas envie de se lever chaque matin avec le cœur en joie et le sourire aux lèvres ? 

D’après la sociologue Eva Illouz et le Docteur en Psychologie Edgar Cabanas, auteurs du livre Happycratie, Comment l’industrie du bonheur a pris le contrôle de nos vies, le bonheur est tout sauf au centre de ce courant de pensée. 

Les limites de la pensée positive


Au fil des 300 pages de leur ouvrage, les deux scientifiques portent un œil critique sur cette philosophie et en révèlent deux limites. 

1- Un moyen de détourner le regard des problèmes


Pourquoi s’évertuer à combattre les injustices alors qu’il suffit de 30 minutes de méditation pour atteindre le nirvana ? 

Edgar Cabanas ne mâche pas ses mots. D’après lui, ce raisonnement motive les personnes à ne pas se battre pour un monde meilleur, à accepter la situation telle quelle et à s’y adapter. Le cas contraire, ils ne seront jamais heureux. 

Ce qui permet d’enchaîner sur le second point. 

2- Rendre les personnes coupables de leur malheur


Aux yeux des romanciers, tenir un tel discours est non seulement sur-responsabilisant mais aussi extrêmement stressant. Dans un monde interconnecté, nos choix ultérieurs ne peuvent être les seuls déterminants de notre situation actuelle.